Chansons
La banquise


 

La banquise   (paroles : Roger Langevin)

Week-end  en amoureux / Nous  skions tous les deux
À  fond sur la banquise  /  Visages  dans la brise
Corps et âmes en accord / Nous glissons vers le  nord
Encore un kilomètre  / qu’un petit kilomètre   
Et nous aborderons /  la rive pour de bon
De l’Île Saint-Barnabé /  seuls au monde mon aimée
 
Sur La banquise, la banquise
Quel beau  week-end que celui-ci
Sur la banquise,  la banquise
Au bout du quai  de  Rimouski 
 
J’avance dans tes pas / Mes jambes ne sont pas
Si  vite que les tiennes / Mais qu’à cela ne tienne
Mon souffle un peu trop court / Ralentit mon parcours
Je te sens dans ma peau / Dans ma chair et mes os
Dans mon âme fragile / Je veux être sur l’ile
En même temps que toi / Attends-moi, attends-moi
 
Sur la banquise,  la banquise
Le beau week-end  que celui-ci
Sur la banquise,  la banquise
Au -delà du quai  de  Rimouski
 
Mais le fleuve tout d’un coup / Tremble par en-dessous   
Aussitôt c’est la glace /Sous nos pas qui se casse  
Sans un cri sans un mot/ Nous glissons dans les eaux
Je te cherche à tâtons/ Au bout de mon bâton
Le courant nous entraîne/ je retiens mon haleine     
J’ai le souffle trop court/ Attends-moi mon amour
 
Sur la banquise,  la banquise
Triste weekend que celui-ci
Sous  la banquise,  la banquise
Deux skieurs gisent à Rimouski
 
Le silence revient / Aux alentours plus rien
Des  glaces à la dérive/ mais nulle âme  qui vive    
Que ce couple d’oiseaux/ soudain sortis des eaux
Aux abords de la baie/ Sur l’Île Saint- Barnabé 
Les voici maintenant/ qui glissent au firmament
Leurs ailes comme des voiles/ sous la poussée du vent
 
Sur la banquise,  la banquise,
Dernier  week-end  que celui-ci
La belle vue qu’on a d’ici
Quel beau coup d’œil  sur Rimouski
Verrai-je encore un jour le ciel et ses oiseaux    
Tout est silence autour les pierres ne parlent pas